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Vendredi 21 mai 2010 5 21 /05 /2010 10:23

 

  

   Cal Antonelli        A l'occasion de la fête des bienheureux Louis et Zélie Martin, nous aurons la joie d'accueillir, le 10 juillet 2010, le Cardinal Ennio ANTONELLI, président du Conseil Pontifical pour la Famille.

        En pèlerinage sur les pas de la famille Martin, il donnera une conférence sur le thème : "Famille et Evangélisation" à 15 h 30 à la salle Baudelaire, rue Porchaine à Alençon. 

Puis il  présidera une Messe pontificale à 18 h en la basilique Notre Dame d'Alençon.

Un verre de l’amitié clôturera cette journée à l’issue de la messe.

 

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Mercredi 12 mai 2010 3 12 /05 /2010 15:42

 

Extrait de l'homélie

 

mgr-Boulanger.jpg"...Soyez fiers de votre terre ornaise qui a vu grandir tant de témoins de la foi et bien sûr Sainte Thérèse. Elle a dit qu’elle avait vécu, ici, les plus belles années ensoleillées de son enfance. Alors, elle ne va pas vous abandonner. Elle doit bien cela aux ornais. N’a-t-elle pas écrit : « Je sens que ma mission va commencer, ma mission de faire aimer le Bon Dieu comme je l’aime. Je veux passer mon ciel à faire du bien sur la terre’. Alors, chers amis, qu’elle vous apprenne à aimer comme elle a su aimer car il ne restera de notre vie que l’amour que nous avons mis sur cette terre. Rappelez-vous cet adage : « Ton amour sans exigence me diminue. Ton exigence sans amour me décourage. Ton amour avec exigence me grandit ». Tel est l’amour dont le Christ nous a aimés, lui qui ose nous dire : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés ».

 

                                       + Jean-Claude BOULANGER

Retrouver les textes complets et vidéos des journées

des 1 et 2 mai sur le site du diocèse de Séez 

 

Par Maison Famille MARTIN - Alençon - Publié dans : A la une
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Samedi 13 mars 2010 6 13 /03 /2010 15:57

Sées, le 12/03/2010

Mgr-Boulanger-a-l-AG-du-SDV-2004.jpgA vous, chers diocésains,

 

Le Pape Benoît XVI vient de me nommer Evêque de Bayeux-Lisieux. Pour moi-même, c’est une surprise et une certaine épreuve car il est toujours difficile de quitter ceux qu’on aime. Je peux témoigner que j’ai été accueilli comme un membre d’une grande famille, comme un frère, un ami, à la fois par vous, les Ornais, comme par l’église diocésaine. J’ai été profondément heureux au milieu de vous tous … Puisque je venais du Nord de la France, on peut dire que j’ai vécu ces 8 années comme un « chti » heureux, au milieu des normands et des percherons.

 

Au moment de mon ordination, en décembre 2001, des chrétiens ont écrit qu’ils attendaient de l’Evêque : « L’Evêque est le père du diocèse. A ce titre, il doit d’abord écouter ses frères, laïcs et prêtres : il doit nous transmettre la Parole de Dieu ; il doit être présent parmi nous, visible même en dehors des cérémonies, se déplaçant, animant des réunions, venant prier avec nous. Il doit être fraternel, simple et amical avec chacun d’entre nous, très près de nous, accessible à tous comme un père avec ses enfants. Surtout, il doit être un homme de prière, prophète en son diocèse, annonçant la Bonne Nouvelle. Avec notre Evêque, successeur des Apôtres, nous devons avoir conscience que nous sommes ensemble l’église du Christ ».

 

Je voudrais dire un immense merci au Diocèse de Séez et à tous ceux avec qui j’ai collaborés. Il y a une véritable fraternité sacerdotale dans ce diocèse. Les prêtres sont heureux de se retrouver entre eux et je leur dis ma gratitude pour leur disponibilité. Je remercie mes frères diacres et leurs épouses, les personnes consacrées, les laïcs en responsabilité et tous les catholiques. J’ai rencontré, ici, un diocèse dynamique, riche d’un bénévolat constant et généreux. La mission de l’église m’appelle ailleurs mais je n’oublie pas les Ornais qui m’ont accueilli comme l’un des leurs. Je me suis toujours senti très proche d’eux, en particulier de ceux et celles qui vivaient des épreuves. J’ai essayé d’être un pasteur, un père, un frère, un guide, un ami pour tous, croyants et non croyants. C’est ce que le Pape Jean-Paul II m’avait demandé lors de mon ordination épiscopale. J’ai mesuré mes limites, mes pauvretés et l’impression de ne pas avoir été à la hauteur et de ne pas avoir pu ou su répondre à l’attente de beaucoup de personnes. Ce qui a été fait a souvent été l’œuvre de Dieu à travers vous.

 

Je remercie particulièrement Sainte Thérèse et Louis et Zélie Martin à qui j’avais confié mon ministère. Je peux témoigner qu’ils ne m’ont pas abandonné. Je les retrouverai à Lisieux et plus particulièrement en ce lieu, Thérèse, ce sera l’occasion de faire le lien entre Alençon et Lisieux.

 

C’est au moment où nous fêterons les 700 ans de la Cathédrale, le 2 mai 2010, lors de la cérémonie à 15h30 que je vous ferai mes adieux. Le Nonce Apostolique a accepté que je reste dans le diocèse jusqu’à début mai pour fêter avec vous cet événement.

 

Je pars dans un diocèse voisin. Ma joie est de pouvoir rester au milieu des Normands. J’essaierai de favoriser cette collaboration entre nos 3 diocèses Bas-Normands : Coutances – Bayeux/Lisieux et Séez. Nous avons déjà l’habitude de travailler ensemble et ce sera l’occasion de nous revoir. J’essaierai d’être le pasteur de tous à Bayeux/Lisieux, un serviteur de communion et d’espérance comme j’ai essayé de l’être ici. Je vous donne rendez-vous le 2 mai pour vous remercier de votre accueil et vous dire au revoir.

 

Merci pour votre prière qui m’a toujours accompagné et que le Seigneur vous bénisse.

 

                                                   + Jean-Claude BOULANGER

 

 

 

 

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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 17:36

Messe pontificale d’élévation de l’église Notre–Dame d’Alençon au rang de basilique,

dimanche 6 décembre 2009, 10h30,

2ème dimanche de l’Avent

pavillon-6-dec-09.jpg


 

Chers frères et sœurs dans le Christ,

 

Nous sommes invités à entrer dans cette démarche de réveil de notre vie chrétienne que nous propose le temps de l’Avent. Nous avons besoin d’être aidés pour cela. Et, s’il y en a qui peuvent nous y  aider, ce sont bien les parents de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face, les bienheureux Louis et Zélie MARTIN, qui vous sont particulièrement proches et chers, ici, à Alençon.

 

La première chose qui me frappe en découvrant leur vie, c’est l’appel qu’ils nous lancent à vivre la sainteté dans le quotidien le plus ordinaire des jours. Avouons que ce n’est pas forcément notre préoccupation première. Certes, le jour de la fête de Tous les Saints, nous avons entendu l’évangile des Béatitudes. Nous savons bien que la vie chrétienne a quelque chose à voir avec la sainteté… mais de là à vouloir devenir des saints, il y a un grand pas que nous nous gardons bien souvent de franchir. Ce n’est pas le cas de Louis et de Zélie Martin. La sainteté fait partie de leur projet de vie. Un jour, Zélie Martin écrira à ses filles Marie et Pauline: « Je veux devenir une sainte, ce ne sera pas facile il y a bien à bûcher et le bois est dur comme une pierre. Il eût mieux valu m’y prendre plus tôt, pendant que c’était moins difficile, mais enfin « mieux vaut tard que jamais ». ». Louis et Zélie  ont compris que la sainteté n’était pas autre chose que la vie chrétienne prise au sérieux, que l’expérience croyante qu’on laisse se déployer dans toute son existence. Le secret de leur vie chrétienne  a tenu en trois mots : « Dieu premier servi ». Ils sont pour nous aujourd’hui un appel : la recherche et la découverte de l’amour du Seigneur sont-elles vraiment la boussole de notre vie ?

 

La vie des époux Martin ressemble à la nôtre. Certes, nous la voyons aujourd’hui  marquée par leur époque, par la mentalité du temps et la culture de leur milieu. Mais, fondamentalement leur existence ressemble à celle de millions d’autres : une vie de couple où les tempéraments de Louis et de Zélie, si différents par certains côtés,  apprennent à s’ajuster, une vie de famille nombreuse, une petite entreprise qui est source de revenus mais aussi de bien des soucis, des joies familiales, le souci des vieux parents, des épreuves de santé, des deuils, une pratique religieuse fidèle qui devait être semblable à celle d’un certain nombre de pratiquants pieux de cette paroisse Notre-Dame au 19° siècle.

 

Pourtant, chez eux, cette vie quotidienne qui n’a rien d’extraordinaire ni d’héroïque va être habitée par cette perception profonde de la présence mystérieuse de Dieu, par cette conviction que nous sommes sous sa Providence, c'est-à-dire que tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu. Cette foi qui les guide s’exprime en une confiance profonde dans cet amour que Dieu a pour nous. Si le Seigneur est là, s’il nous aime, s’il veille sur nous et nous guide, pourquoi avoir peur ? Laissons-nous conduire par lui. Zélie dit : « Quand je pense à ce que le bon Dieu, en qui j’ai mis toute ma confiance et entre les mains de qui j’ai remis le soin de mes affaires, a fait pour moi et mon mari, je ne puis douter que sa divine Providence ne veille avec un soin particulier sur ses enfants ». Qu’en est-il pour nous ?  Vivons-nous dans cet accueil de la présence de Dieu en nous ? Demeurons-nous en Dieu comme Lui en nous ? Laissons-nous le Seigneur nous établir dans la confiance et dans la paix ?

…/…

Louis et Zélie cherchent à découvrir ce que Dieu attend d’eux et à faire sa volonté. C’est  cette recherche qui guide les décisions qu’ils sont amenés à prendre ou leurs actions quotidiennes, dans les grandes comme dans les petites choses. Inviter à faire la volonté de Dieu est également au cœur de l’éducation qu’ils donnent à leurs filles. Ils cherchent à déchiffrer à travers les événements de leur vie ce que Dieu veut leur faire comprendre, pour  qu’ils puissent dire « oui », comme la Vierge Marie à l’ange de Dieu. Ils cherchent à faire la volonté de Dieu dans leur vie de couple, dans l’éducation de leurs filles, dans leur vie de famille, dans leur travail professionnel, dans leur vie de paroisse ou d’association. Ils ne font pas de séparation entre une sphère religieuse de leur existence et une sphère profane. Ils savent que c’est toute leur vie qui doit être sanctifiée, qui doit être vécue sous le regard de Dieu. Qu’en est-il pour nous ? Notre vie est-elle toute éclairée par l’Evangile ?  A-t-elle ses zones d’ombre ? Ses résistances à l’Esprit ? Profitons du temps de l’Avent pour nous mettre dans la lumière de Dieu.

 

Zélie et Louis cherchent, chacun à leur manière et chacun aux différentes étapes de leur existence, à discerner l’attitude de foi que Dieu attend d’eux. Devant le danger de mort qui guette tel ou tel de leur nouveau-né, devant l’apparition du cancer pour Zélie, celle de la maladie cérébrale pour Louis, ils prient, ils demandent au Père, comme le Christ aux Jardin des oliviers, d’éloigner cette coupe d’eux-mêmes mais ils ajoutent aussitôt comme lui : « que ta volonté soit faite et non la mienne ». Zélie dit à ses filles : « Nous devons nous mettre dans la disposition d’accepter généreusement la volonté du bon Dieu, quelle qu’elle soit, car ce sera toujours ce qu’il peut y avoir de mieux pour nous. ». Ne voyons pas dans ces expressions un quelconque masochisme ou une complaisance sacrificielle morbide. Louis et Zélie cherchent l’attitude juste pour se donner à Dieu et se donner aux autres.  Dans sa dernière lettre, adressée à son frère, quelques jours avant sa mort, Zélie écrit : «  Que voulez-vous ? Si la  Sainte Vierge ne me guérit pas, c’est que mon temps est fait et que le bon Dieu veut  que je me repose ailleurs que sur la terre… ». Louis, de son côté, voit partir chacune de ses filles vers la vie religieuse. Il risque de se retrouver seul mais il ne veut pas les garder pour lui. Il vit la situation d’Abraham à qui Dieu demande son fils. Lors de l’entrée de Thérèse au Carmel, à quelqu’un qui lui dit qu’il n’a rien à envier à Abraham, il répond vivement : « Oui, mais, je l’avoue, j’aurais levé lentement mon glaive, espérant l’ange et le bélier. ».

Oui, Louis et Zélie Martin veulent suivre le Christ qui prend cette route du don total de soi-même et ils savent dans la foi quelle fécondité contient un tel don.

 

En contemplant leur vie, nous voyons que c’est bien dans la prière, dans l’Eucharistie, dans une vie ecclésiale régulière et dans une attention très réaliste aux autres, qu’ils puisent, au jour le jour, le dynamisme de leur don de soi. Ils sont ainsi les témoins de la joie, de la vraie joie, celle de croire et de vivre dans le Christ.

 

Frères et sœurs, nous célébrons ce matin l’Eucharistie du Seigneur. Nous sommes, nous aussi, appelés à nous décentrer de nous-mêmes, à nous tourner vers les autres et à vivre un véritable don de soi. Louis et Zélie Martin nous montrent la route. Qu’ils intercèdent pour nous. Qu’ils nous aident, pendant ce temps de l’Avent, à poursuivre notre marche avec le Seigneur, d’un pas plus résolu. Amen  
messe 6 dec 09
+ Jean-Pierre cardinal RICARD  

Archevêque de Bordeaux,  Evêque de Bazas

Par Maison Famille MARTIN - Alençon
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Dimanche 4 octobre 2009 7 04 /10 /2009 14:05


 

 

     Chers Amis,

 


Ce soir nous sommes invités à prier avec la petite Thérèse. Ici à Alençon, ce sont ses racines terriennes que nous honorons. Les êtres humains ressemblent souvent à la terre qui les a vus naître et grandir. Thérèse est une authentique normande. Elle est bien de cette terre de Normandie comme Jésus était de Nazareth. Parce qu’elle est de la terre, elle a pu naître du ciel et ainsi elle est devenue universelle. Elle ne nous appartient plus et tant mieux ! Mais son message est de tous les temps pour deux raisons : Notre société connaît une crise du sens de l’amour humain comme notre Eglise connaît une crise du sens de l’amour divin. Qui ose dire à Jésus qu’il l’aime comme Thérèse a su le dire ? En cette année sacerdotale et  au moment où nous nous posons la question des vocations, il est bon d’écouter le message de Thérèse qu’elle a osé écrire un an avant sa mort quand elle a traversé la nuit de la foi. Il semble bien que beaucoup de chrétiens aujourd’hui connaissent aussi cette nuit.

 

«Ô Jésus mon Amour … ma vocation enfin je l’ai trouvée, ma vocation c’est l’Amour ! Oui, j’ai trouvé ma place, dans l’Église et cette place, ô mon Dieu c’est vous qui me l’avez donnée…dans le cœur de l’Eglise, ma Mère, je serai l’Amour… ainsi je serai tout … ainsi mon rêve sera réalisé ! » Thérèse a tout compris de la vocation. C’est bien par amour que l’on choisit de suivre Jésus.

Qui mieux que Thérèse a découvert la bonté du Pasteur ? « Ô Jésus, mon Bien-aimé ! Qui pourra dire avec quelle tendresse, quelle douceur, vous conduisez ma petite âme ? » Jésus connaît ses brebis mais est-il sûr que ses brebis le connaissent ? Il les appelle chacune par leur nom mais l’entendent-elles ? Ce n’est pas parce que Jésus les appelle qu’elles se précipitent. Elles sont occupées ailleurs. Elles regardent trop ce qu’elles ont à quitter pour oser le suivre. Et puis, trouveront-elles mieux que les promesses de notre société de consommation ? Tant qu’elles n’auront pas découvert le trésor qui se cache dans le champ, elles n’oseront rien vendre, de peur de tout rater. Thérèse a trouvé le trésor et elle a tout quitté. Elle a été comblée. Elle n’a jamais regretté de s’être livrée à l’Amour. « Depuis qu’il m’a été donné de comprendre l’amour du cœur de Jésus, je vous avoue qu’il a chassé de moi toute crainte ». Thérèse a fait de la religion, un amour. Rappelez-vous ses dernières paroles avant de mourir : « Mon Dieu, je vous aime ».

 

Trop de personnes, jeunes ou moins jeunes, ressemblent aujourd’hui au jeune homme riche de l’Évangile. Ils ne regardent que les biens matériels ou affectifs qu’il faut quitter pour suivre Jésus sans voir le regard d’amour qu’Il pose sur eux. Alors, ils s’en vont tout tristes de n’avoir osé répondre oui… Que leur manque t-il donc ? L’audace de la foi, tout simplement. Ils sont peut-être très pieux ou même très généreux mais il leur manque la confiance du petit enfant. Or, Thérèse s’est appelée, Thérèse de l’Enfant Jésus. C’est tout un programme.

 

En regardant Jésus enfant, elle pensait sans doute lui demander cette grâce de devenir comme les petits enfants. Tout à la fin de sa vie, elle ose écrire : « Je voudrais aussi trouver un ascenseur pour m’élever jusqu’à Jésus, car je suis trop petite pour monter le rude escalier de la perfection ». Elle se souvient sûrement de l’escalier de la maison natale à Alençon. Elle continue en écrivant : « Alors, j’ai recherché dans les livres saints l’indication de l’ascenseur, objet de mon désir, et j’ai lu ces mots sortis de la bouche de la Sagesse éternelle : « Si quelqu’un est tout petit, qu’il vienne à moi » (Prov. 9,4)... l’ascenseur qui doit m’élever jusqu’au ciel, ce sont vos bras, ô Jésus ».

 

Au moment où l’Église de France  se pose la question de l’appel à une vocation surtout sacerdotale, il nous est demandé comme Thérèse d’avoir l’audace de la confiance et de la foi. Elle nous invite à l’abandon qui est le contraire de la démission. Elle prie pour que nous osions nous abandonner entre les mains du Père, comme Jésus sur la croix. Rappelons-nous que c’est au pied de la croix que l’Église est née.

Prions Sainte Thérèse.

 Et surtout ne désespérons pas de Dieu ni de notre époque.                                                                        
 + Jean-Claude BOULANGER

    Évêque de Séez

 

 

 

 

 

 

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Jeudi 9 avril 2009 4 09 /04 /2009 15:36

 

 

 

En ce mois de mai 2009, à Alençon, la maison des Bienheureux Louis et Zélie Martin ouvre ses portes et accueille les pèlerins. Cet immense chantier a demandé presque deux ans de travaux. Le financement est loin d’être assuré, mais désormais vous pouvez y venir prier et confier vos intentions aux parents Martin et à Sainte Thérèse.

 

Vous savez combien nos familles sont aujourd’hui éprouvées ainsi que des couples.

Comme tous ceux qui souhaitent fonder une famille, avoir des enfants, les jeunes qui se préparent au mariage,  viendront se consacrer à Louis et Zélie Martin. Eux-mêmes ont parfois connu des difficultés avec leurs propres enfants, en particulier avec Léonie.

En ce lieu ce sera l’occasion pour de nombreux parents de confier leurs enfants.

Les parents Martin ont connu les soucis de la vie professionnelle. N’oublions pas que Zélie dirigea une entreprise de fabrication de dentelle. Elle s’efforça de donner du travail à ses ouvrières. Elle connut aussi les soucis financiers d’une entreprise.

Des personnes, en recherche d’emploi ou en responsabilité professionnelle, viendront leur confier leurs projets.

Enfin, Zélie eut à souffrir d’un cancer du sein qui se généralisa. Elle en meurt à 46 ans.

Des malades, des personnes atteintes du cancer, viendront aussi la prier.

 

La sainteté dans l’humble réalité du quotidien

 

Les Bienheureux Louis et Zélie Martin ont essayé de vivre leur foi et ainsi de tendre à la sainteté, dans l’humble réalité du quotidien, et au sein de la famille. Leur foi s’enracinait dans la prière en famille, l’Eucharistie quotidienne, l’amour de Dieu et des plus pauvres, tout ceci dans une fidélité sans faille à l’église.

Leur exemple permettra à de nombreux pèlerins de demander cette grâce de la foi chrétienne pour eux-mêmes et pour tous ceux qui leur sont chers, sans oublier de prier pour les vocations religieuses et sacerdotales.

Alors, chers Amis, nous vous confions déjà à leur prière et à leur protection.

Que le Seigneur vous bénisse
 + Jean-Claude BoulanGER,  Evêque de Séez

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Mercredi 18 mars 2009 3 18 /03 /2009 09:05
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